Angers Humaniste : pour un centre libre, humaniste et debout face à Christophe Béchu

L’ambition d’Angers Humaniste est claire : à l’heure où se profile la campagne des municipales, nous voulons faire entendre la voix du centre – le vrai.
Pas celui inféodé à Christophe Béchu depuis 2014, pas celui qui a troqué son indépendance contre un strapontin et une carte d’accès à l’Hôtel de Ville.
Nous parlons d’un centre historiquement indépendant, fidèle à ses racines démocrates-chrétiennes, héritier d’une tradition qui, dans notre ville, a longtemps su conjuguer valeurs humanistes et action concrète au service de tous.

Quand le centre s’égare…

Depuis onze ans, Christophe Béchu et ses alliés centristes « de service » ont renié cet héritage. Leur droitisation n’est plus une rumeur : c’est une trajectoire assumée. Derrière le vernis de communication, c’est la logique de l’exclusion qui prévaut.
Politiques sociales rabotées, logement social freiné, soutien aux associations réduit à peau de chagrin… Les plus fragiles sont priés de rester discrets. Les quartiers populaires, eux, ne reçoivent qu’une visite tous les cinq ans – appareil photo en main, communiqué de presse prêt à publier.

Le Béchu des débuts, qui se voulait modéré, a laissé place à un gestionnaire obsédé par son image nationale, prêt à s’acoquiner avec la droite dure pour consolider son pouvoir. Résultat : Angers n’est plus gouvernée pour tous, mais pour quelques-uns.

La genèse d’un centre humaniste

Le centre, le vrai, est né d’un socle : celui de la démocratie chrétienne d’après-guerre, qui plaçait l’humain au-dessus de l’économie, la solidarité au-dessus de la spéculation, le dialogue au-dessus du mépris.
C’était un centre ancré dans le terrain, à l’écoute des besoins réels, capable de rassembler au-delà des étiquettes.
C’était un centre qui n’avait pas peur de dire « non » aux puissants quand l’intérêt général l’exigeait.

C’est ce centre-là qu’Angers Humaniste entend réveiller.

Une boussole tournée vers ceux qui souffrent

Aujourd’hui, nous voulons un centre ancré dans le territoire, proche de celles et ceux que cette municipalité ignore ou méprise.
Qu’il s’agisse de familles qui attendent un logement décent, d’associations qui peinent à boucler leur budget, ou de citoyens qui subissent le recul des services publics : nous serons à leurs côtés.

Nous n’avons pas vocation à présenter nos propres candidats lors de ces municipales. Mais qu’on ne s’y trompe pas :
nous saurons prendre nos responsabilités.
Nous serons aux côtés de celles et ceux qui portent nos valeurs – qu’ils viennent de la gauche, de l’écologie, ou du centre indépendant.

Car notre boussole ne change pas : l’humain d’abord, le pouvoir après.

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